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France Télécom publie son
offre de revente en gros de l'abonnement |
L'opérateur historique a publié son offre de
revente en gros de l'abonnement téléphonique,
une offre qui doit théoriquement permettre aux
opérateurs alternatifs de prendre le contrôle
total de la facturation de leurs abonnés, de
l'abonnement aux communications...
L'offre VGA (vente en gros de l'abonnement) de
France Télécom est proposée au prix de 10,9 € HT
par mois et par ligne soit une remise de 13,1 %
sur le prix de détail facturé par l'opérateur à
l'abonné final. L'ARCEP a pris acte de ses
tarifs, ce qui ne veut pas dire qu'elle les
approuvera.
Déjà en effet les concurrents grincent des
dents. Tele2 et NeufCegetel espéraient en effet
des ristournes allant de 20 à 30 %, histoire de
rendre la revente de l'abonnement vraiment
rentable. Vu les tarifs proposés, l'opération ne
le sera qu'à la marge. Elle conserve toutefois
l'intérêt pour l'opérateur alternatif, de faire
disparaitre totalement France Telecom du paysage
de ses clients. Conscient de ce risque de
"déconnexion", l'opérateur historique, détenteur
de son propre réseau et qui utilise l'abonnement
pour sa maintenance, n'a semble-t-il pas voulu
faire de cadeau à ses concurrents. Il revient
désormais à l'Arcep d'approuver ou de rejeter
l'offre tarifaire de l'opérateur historique...
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Formation, spam, comptabilité...
Revoir les paramétrages, créer des
modules complémentaires, installer des applications... C'est
le rituel de Nouvel An auquel se plient les informaticiens
pour respecter les nouveaux impératifs réglementaires.
Comptabilité générale
Les normes comptables IAS/IFRS
(International Accounting Standards/International Financial
Reporting Standards) entrent en vigueur. Elles concernent
les 970 entreprises françaises cotées en Bourse et leurs
50 000 filiales. Chantier avant tout organisationnel, la
conversion touche les progiciels de gestion intégrés (PGI)
et les progiciels dédiés.

Ceux-ci doivent notamment valoriser
les stocks, inclure les frais généraux directs, et fournir
une documentation par secteur d'activité et zone
géographique pour les investissements. Des systèmes
décisionnels ou une base de données centrale restitueront
des indicateurs de performances normalisés.
Traçabilité
Le règlement européen sur la
sécurité alimentaire (CE n°178/2002 et directive 2001/95/CE)
impose la traçabilité des produits et de leurs importations.
L'exigence couvre toutes les étapes de production, de
transformation et de distribution.
« Les denrées alimentaires (...)
sont étiquetées ou identifiées (...). Si un exploitant (...)
considère ou a des raisons de penser qu'une denrée
alimentaire (...) ne répond pas aux prescriptions, il engage
immédiatement les procédures de retrait. »

Les entreprises doivent réviser leurs
systèmes d'information dans ce sens. Conçus pour le suivi
commercial et la gestion de la relation client, ils
n'autorisent pas toujours le suivi des lots et des produits
fabriqués.
Droit individuel à la formation
Promulguée le 4 mai 2004, publiée
au Journal Officiel
du 5 mai 2004, la loi sur la formation
professionnelle tout au long de la vie instaure un Droit
individuel à la formation (DIF) pour tous les salariés :
20 heures par an cumulables sur six ans - soit 120 heures -,
formation hors temps de travail.

L'e-learning devrait y trouver un
nouveau souffle. Ses prestataires soulignent la possibilité
d'organiser des sessions en nombre : le salarié choisit le
moment, le lieu et les modules les plus adéquats. Les
responsables de formation mettront en place des intranets de
suivi individuel pour gérer des auto-évaluations et des
parcours individualisés.
Bulletin de paie
Le taux d'assiette de la CSG passe
de 95 à 97 %. Il s'agit de la seule modification notable
puisque le bulletin de salaire simplifié, proposé par le
ministre de la Réforme de l'Etat, reste en suspens.
Initialement, Renaud Dutreil avait annoncé pour le 1
er
janvier 2005 la possibilité de grouper
les cotisations collectées par les mêmes organismes et sur
la même assiette.

Le bulletin d'un non-cadre devait
passer de 20 à 7 lignes, celui d'un cadre de 30 à 11 lignes.
Prévue fin octobre 2004, la circulaire d'application ne sera
pas publiée avant fin janvier.
Appel d'offres
Les 65 000 acheteurs publics sont
tenus d'accepter des réponses électroniques à leurs appels
d'offres dépassant 230 000 euros. Les services de l'Etat,
collectivités territoriales, établissements publics,
hôpitaux, universités, etc. sont concernés. En
dématérialisant leurs soumissionnements, les entreprises
privées gagnent en facilité de transmission et de gestion
des propositions. Plus de 200 expérimentations réussies ont
été réalisées. Une dizaine de places de marché privées sont
opérationnelles.
Prospection par courriel
Les sociétés de commerce
électronique avaient jusqu'au 22 décembre dernier pour faire
le tri dans leurs fichiers. Depuis, la Loi pour la confiance
dans l'économie numérique impose la règle du
« opt-in »
à toutes les prospections par
courriel. Les clients et prospects doivent faire état de
leur consentement à recevoir des courriers électroniques de
prospection.
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